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Les meilleures idées de coiffure année 80 femme pour un look tendance

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Ah, les années 80 ! Une décennie qui m’a toujours fasciné… pour son énergie, son exubérance, et ces coiffures indomptables aperçues sur les vieilles photos familiales ou dans les recoins chaleureux des friperies. Ce matin encore, une de mes clientes m’a glissé, mi-amusée mi-nostalgique : « Éric, je rêve d’un look cheveux années 80, mais sans ressembler à une actrice de Dallas ! Est-ce possible, ou je renonce ? »

Si vous vous posez la même question (et je sais que vous êtes nombreuses), rassurez-vous : s’inspirer des coiffures rétro peut donner un twist absolument tendance… à condition de savoir jouer les bons détails, et de garder sa personnalité au centre.

Prêtes à redécouvrir ces jolies folies capillaires ? Faisons ensemble un saut dans le temps – mais version 2020… et bien dans ses baskets.

Pourquoi le style coiffure années 80 revient (et comment éviter le déguisement)

Je me souviens très bien de l’effet que produisent les chevelures des eighties : volumes XXL, mèches crantées, chouchous flashy, air faussement rebelle…

Mais, soyons lucides : si on copie à la lettre, on bascule vite dans la caricature. Or, ce n’est pas ce qu’on recherche. Ce qu’on veut, c’est attraper l’audace, la fraîcheur, le plaisir de changer de tête… tout en restant soi-même.

Mais alors, pourquoi ces coiffures reviennent sur le devant de la scène ?

Parce qu’elles nous offrent une parenthèse de créativité, une façon de dire « je m’amuse, et tant pis pour les codes trop stricts ».

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Aujourd’hui, on réinvente : on pioche, on allège, on modernise, on fait parler sa singularité.

Comprendre l’esprit des coiffures années 80 : ce qui fait la différence

Ce que j’observe chez mes clientes : la mode capillaire des eighties, c’est le règne de la liberté.

Cheveux frisés, brushings gonflés, bandeaux, nuques longues… On ne cherchait pas la perfection, mais la personnalité. Ça, on peut le garder !

L’idée, ce n’est pas de se faire remarquer à tout prix – c’est de se sentir vibrer, de casser la routine, d’oser ces détails qui réveillent tout un look.

Les icônes capillaires – et comment en tirer le meilleur pour aujourd’hui

Le mulet revisité (« nuque longue ») : le retour inattendu

Vous pensez à MacGyver ou à Mireille Mathieu, et vous souriez ? Je comprends ! Mais le mulet nouvelle génération est furieusement stylé.

Ce que j’aime ? Sa versatilité : dégradé subtil à l’arrière, longueurs effilées, dessus souple ou ondulé…

Sur cheveux bouclés, c’est encore plus canon : le volume est naturellement travaillé, la forme s’adapte au mouvement – on a du caractère, mais à la cool.

Et sur du lisse ? On se permet une raie floue, une nuque pas trop longue, pour éviter l’effet Playmobil.

Astuce style : Mariez la nuque longue à une petite frange épaisse ou une mèche sur le côté – c’est le détail qui « finit » la coupe et adoucit le visage.

Cheveux gaufrés et wavy : jouer la texture sans perdre en chic

Je me souviens de ces peignes à cranter qui laissaient des chevelures hérissées… Amusant en 1987, moins facile à assumer aujourd’hui !

Ce que je conseille ? Préférez le gaufrier large (pour créer de grosses vagues souples plutôt qu’une mini-texture serrée).

Sur toute la chevelure pour un effet assumé, ou sur quelques mèches simplement, histoire de donner du peps à un carré un peu sage.

C’est subtil, mais ça change tout : une touche de texture et votre look prend une toute autre dimension.

Frange rideau & frange bombée : cet air faussement innocent

Impossible de parler eighties sans évoquer ces franges généreuses, parfois presque sculpturales.

Aujourd’hui, la « frange rideau » (ou curtain bangs si on aime la version anglo-saxonne) fait fureur. Plus légère, plus aérienne, adaptée à toutes les formes de visages.

Elle encadre le regard avec douceur, et donne ce petit air désinvolte qu’on adore.

Attention : la clé, c’est d’éviter le côté figé à la laque – la matière doit rester vivante, mobile, presque floue.

Le chignon chouchou : iconique et facile à adopter

Ah, le scrunchie… ce simple chouchou qui traverse les générations.

Dans les années 80, il se voulait maximaliste, souvent fluo ou pailleté – aujourd’hui, on adopte sa version pastel ou en velours côtelé, pour une note rétro mais douce.

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À tester : un demi-chignon haut tenu par un scrunchie en lin, ou une queue-de-cheval avec des mèches libres qui encadrent le visage.

Parfait pour les matins pressés ou les journées où l’on veut… du confort, tout simplement.

La coupe au bol : chic, graphique… et audacieuse

J’ai longtemps hésité à en parler (les souvenirs d’enfance hantent parfois, je vous l’accorde).

Mais cette coupe ultra-courte signe un vrai retour sur les podiums, dans sa version moderne : effilée sur la nuque, boule plus arrondie sur le dessus, et parfois même un jeu de couleur en contraste !

Ce que j’aime ? Elle met le visage en valeur, révèle la nuque, donne du relief à une silhouette androgyne.

À éviter si vos cheveux sont épais et rebelles – la coupe au bol demande une matière souple ou lisse, sinon gare aux mauvaises surprises…

Comment choisir sa coiffure années 80 selon sa personnalité (et sa routine !)

Vous savez ce moment où l’on hésite devant le miroir : « J’ose ? Ou je vais regretter ? »

Ce que j’ai appris, après des années de relooking capillaire, c’est que TOUT part du ressenti. On peut aimer les looks spectaculaires… mais si l’entretien devient pénible ou si l’on ne se reconnaît plus, le style va très vite lasser.

Miroir, miroir : se poser les bonnes questions avant de sauter le pas

  • Ai-je envie d’un changement radical, ou d’une touche fantaisie ?
  • Mon emploi du temps me permet-il de coiffer / brushinger / cranter mes cheveux régulièrement ?
  • Est-ce que je me sens bien avec du volume ou je préfère les lignes épurées ?
  • Ma texture naturelle se prête-t-elle à tel ou tel look (boucles, raideur, volume…) ?
  • Et, surtout : qu’est-ce qui me fait sourire quand je me regarde, au-delà des modes ?

Ce n’est pas une règle figée, mais une piste à explorer : c’est votre liberté, pas un déguisement !

Les accessoires, petits détails qui changent tout

Une barrette dorée, un bandeau large en coton, un foulard imprimé, un peigne nacré calé dans la chevelure…

Les années 80 ont glorifié les accessoires – et ils peuvent vraiment réveiller une coiffure basique.

Astuce : Pour les plus discrètes, privilégiez les nuances douces (nude, pastel, velours chiqué). Pour celles qui aiment s’amuser, foncez sur les couleurs pop, le léopard ou même le fluo « assumé ».

Le brushing volumineux : une arme de confiance (si si !)

On l’a oublié, mais rien ne donne autant d’allure que ce volume aérien, travaillé sans raideur.

Pour éviter l’effet « casque », préférez une mousse volume légère + séchage tête en bas + brosse ronde (si vous en avez le courage!).

Ce brushing 80’s… ça fait glisser les épaules en arrière, lever le menton. La posture suit le mouvement des cheveux.

Une cliente m’a confié : « Je ne pensais pas oser… mais en volume, je me sens prête à tout. » Il y a comme une force qui s’invite.

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Tableau : styles de coiffures années 80, pour qui, à quel prix (et à quel niveau de facilité !)

Coiffure / Accessoire Pour quel type de cheveux ? Quel style ? Niveau d’entretien Budget (chez un pro)
Mulet revisité Ondulés / Bouclés / Lisses Décontracté, audacieux Moyen (retouches régulières) De 50 € à 110 €
Cheveux gaufrés / wavy Tous types (sauf très courts) Fun, dynamique Faible à ponctuel Appareil gaufrant ≈ 35 €, séance brushing ≈ 30 €
Frange rideau, bombée Mi-longs à longs Romantique, rétro Moyen (coiffage quotidien) Coupe frange seule : 15 € à 25 €
Chignon scrunchie Mi-longs à longs Décontracté, rétro Très simple 1 chouchou : 3 € à 15 €
Coupe au bol Lisses / Souples Graphique, affirmé Élevé (entretien coupe tous les 5 semaines) De 35 € à 70 €
Chaque coiffure eighties trouve son public : à chaque style ses avantages, ses exigences et son budget.

Zoom sensoriel : matières, couleurs, textures – le détail qui fait la différence

L’un de mes plaisirs, c’est de jouer avec les textures – lin froissé d’un bandeau, velours d’un chouchou, paillettes nacrées d’une barrette vintage. Ça fait toute la différence sur un look simple !

Essayez : cheveux lissés tirés en queue-de-cheval basse, habillés d’un foulard satiné bordeaux… Ou bien, crantez deux mèches qui encadrent le visage pour réveiller un chignon classique.

Osez les couleurs : un rouge cerise en accessoire, un bleu nuit profond, ou même les neutres lumineux (beige sable, ivoire, caramel).

Adapter les coiffures années 80 à la vie d’aujourd’hui

Vive l’évolution ! Les laques béton et les brushings éreintants ne sont plus obligatoires.

Aujourd’hui, on privilégie les produits naturels (mousses volume sans alcool, sprays texturisants à la cire d’abeille…), les accessoires doux pour le cuir chevelu, et surtout… on va à son rythme.

Ce que j’applique à chaque cliente : le style oui, la pression non. Les coiffures doivent être au service de votre quotidien, pas l’inverse.

Et si une coiffure ne vous va pas du tout ? Parfois, essayer, c’est découvrir ce qui ne nous correspond plus – c’est tout aussi utile pour avancer vers la coupe qui nous fait vibrer.

Et si vous écriviez vos propres années 80 ?

La mode, c’est un terrain de jeu. Rien n’oblige à suivre « LA » tendance : on pioche, on mélange, on détourne, on adapte.

Les coiffures des années 80, c’est avant tout une déclaration de liberté – liberté de tester, de vous surprendre, d’assumer ce qui vous donne le sourire (même si ça détonne un peu dans le métro).

Osez. Amusez-vous. Prenez le détail rétro qui vous plaît, et faites-le vôtre.

Et si vous vous retrouvez un matin devant le miroir, à hésiter… pensez à ce que m’a confié N. (une cliente et amie) : « L’essentiel, c’est d’avoir cette petite étincelle dans le regard, pas de cocher toutes les cases de la tendance. »

Pourquoi ne pas tenter – juste pour voir ce que ça réveille en vous ?

Et si besoin d’aide ou d’inspiration personnalisée… ma boîte mail vous attend toujours sur ericbridal.fr.

FAQ – Tout ce que vous hésitez à demander sur les coiffures des années 80

Les cheveux gaufrés rendent-ils les cheveux plus cassants ?

Non, si on utilise la chaleur avec modération et qu’on prépare toujours par un soin thermo-protecteur. Privilégiez un fer moderne (température réglable). Un conseil : espacez les sessions et, une fois sur deux, optez pour des ondulations « naturelles » (tresses sur cheveux humides).

Comment moderniser la coupe mulet sans sombrer dans le ridicule ?

Par petites touches ! Privilégiez un dégradé progressif, évitez la trop grande différence entre le dessus et la nuque. Ajoutez du mouvement avec une base ondulée ou bouclée, et pourquoi pas une frange rideau. Le tout : garder la coupe « en mouvement » et légère.

Le scrunchie, ça va à tous les âges ?

Absolument. Tout est question de matière et de couleur. Un chouchou en satin uni reste très chic sur une femme de 50 +. Pour une touche plus espiègle, les jeunes peuvent oser le velours pop, les motifs. Le scrunchie, aujourd’hui, c’est un accessoire intergénérationnel, joyeux et jamais infantile si bien choisi.

Comment « dompter » le volume excessif d’une coiffure eighties ?

Si vous sentez que le volume prend le dessus, travaillez avec une mousse sculptante légère, évitez la laque cartonneuse, et terminez au doigt pour casser la structure trop figée. L’idée : donner l’illusion du volume sans perdre la souplesse (et sans le casque, évidemment !).

Y a-t-il une coiffure années 80 facile à réaliser pour une soirée improvisée ?

Le chignon scrunchie (haut ou bas, selon l’humeur) est parfait : on ramasse les cheveux comme ils viennent, on cale le chouchou, deux mèches libres devant, et hop ! Effet stylé garanti en 2 minutes, avec un clin d’œil rétro qui ne passe pas inaperçu.

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